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Les vacances d’été au cinéma : présentation

À lire dans le Sujet du Mois : Agnès Varda, la première vague : La Pointe courte, de Agnès Varda (1954), par Simon Bracquemart Les vacances d’été, l’espace-temps du rêve : Les Géants, de Bouli Lanners (2011), par Jean-Baptiste Colas-Gillot

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Agnès Varda, la première vague : La Pointe courte, d’Agnès Varda (1954)

Décidément, il n’était pas possible de faire un article sur les films d’été sans passer par la Nouvelle Vague. Mais encore fallait-il définir de quel film parler, de quel réalisateur et de quelle vague. Et lorsque « La Varda » eut la

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Les vacances d’été, l’espace-temps du rêve : « Les Géants », de Bouli Lanners (2011)

En 2011, sort en Belgique Les Géants de Bouli Lanners, un film qui prend pour cadre les vacances d’été. Deux frères, Zak et Seth, respectivement âgés de 13 et 15 ans, sont envoyés pour les vacances d’été dans la maison

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Sur la route des vacances – Truquette à la plage : « La Fille du 14 Juillet », de Antonin Peretjatko (2013)

La fille du 14 Juillet, le premier film de Antonin Peretjatko, se déroule en plein dans les vacances d’été. Le film commence comme de nombreuses œuvres de la Nouvelle Vague, à Paris, où de jeunes adultes cherchent une combine pour

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Vacances sous caméra subjective et horreur psychologique : « My European Dream », de Rafael Cherkaski (2013)

S’il est commun de représenter les vacances sous l’égide de la liberté, la gaité, et parfois la mélancolie, il est plus rare de les voir comme moteur d’une ascension vers un véritable enfer. Et si la force d’un film se

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Le huis-clos au cinéma : présentation

À lire : Portrait d’un cinéaste en intérieur : Violence et Passion, de Luchino Visconti (1974), par Alice Letoulat L’espace de la distanciation : Dogville, de Lars von Trier (2003), par Jean-Baptiste Colas-Gillot Je est un autre : Moon, de

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Portrait d’un cinéaste en intérieur : « Violence et Passion », de Luchino Visconti (1974)

Avant-dernier film du Maestro, Violence et Passion a bien failli ne pas voir le jour. Cloué dans un lit d’hôpital depuis deux ans, Luchino Visconti peinait à convaincre les producteurs de le financer. Pour que l’Italien retrouve le chemin du

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L’espace de la distanciation : « Dogville », de Lars von Trier (2003)

Réalisateur aussi controversé que médiatisé, Lars von Trier est un événement cinématographique à lui tout seul. Chacun de ses films est décortiqué avant d’être visionné, parfois même enterré avant d’être né. Il n’en est pas moins sûr que sa filmographie,

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Je est un autre : « Moon », de Duncan Jones (2009)

Les films se déroulant dans l’espace sont propices au traitement du huis clos et celui-ci tient généralement de l’espace unique du vaisseau dans lequel évolue le ou les personnage(s). Mais le huis clos réside également dans l’enfermement provoqué par l’isolement

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L’Enterrement, ou le sous-texte d’une société malade : « Buried » de Rodrigo Cortés (2010)

Le huis clos est souvent réputé pour être un exercice de style et non une œuvre à part entière. Considéré avec dédain pour son coût budgétaire minime et méprisé par une majorité des spectateurs sans raison recevable, ce style cinématographique est

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